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L’ex-publicitaire qui rêvait avant sa retraite

L’ex-publicitaire qui rêvait avant sa retraite

Pendant dix-huit mois de ma vie professionnelle, j’ai travaillé en publicité. Mon métier a été celui de planificatrice stratégique.

Et j’ai adoré!

Observer et comprendre le comportement du consommateur pour parvenir à l’interpeler par un message m’a fasciné. Aujourd’hui, j’ai quitté l’industrie de la publicité, mais appelons ça une déformation professionnelle, je continue à analyser la société dans laquelle je vis. Quand je serai retraitée à Londres, je travaillerai pour un bureau de tendances. Vous savez, ces agences qui conseillent les entreprises lors de la planification de nouveaux produits à mettre en marché…

En vue de la retraite que je prendrai dans 50 ans (et non, à 50 ans), j’ai cherché à comprendre si le printemps étudiant témoignait d’un écart grandissant entre les préoccupations des Québécois et l’agenda de nos partis politiques. Bon, n’ayant pas de budget pour effectuer un sondage, j’ai consulté celui effectué en septembre 2011 par Léger Marketing pour le quotidien le Devoir qui traitait de l’importance perçue de certains problèmes par les Québécois. Et ensuite, j’ai jeté un coup d’œil à celui effectué par Léger Marketing le 7 avril 2012, toujours pour le quotidien le Devoir, à propos de l’intention de vote des Québécois.

Dans le premier, on remarque ci-dessous que la santé et l’éducation arrivent en tête des préoccupations évoquées par les Québécois et que les changements climatiques se pointent le bout du nez. Est-ce moi ou ça fait vraiment longtemps qu’on jase qu’il y a des problèmes en santé et en éducation?

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Dans l’industrie de la publicité, le responsable du respect des délais d’un projet s’appelle le chargé de projet. Celui qui en donne l’orientation stratégique, le planificateur. Sans eux, les créatifs publicitaires pourraient trouver le temps long. Les nombreuses séances de remue-méninges expliquent probablement la lenteur de notre gouvernement à identifier des pistes créatives pour résoudre ces problématiques.

Par la suite, j’ai jeté un coup d’œil à l’intention de vote des Québécois depuis 2008. La seule chose que l’on remarque est la chute dramatique de la CAQ depuis son arrivée.

Qu’est-ce que ça peut bien dire?

Les Québécois aspireraient-ils à un nouveau parti politique qui leur proposerait des projets de société responsables et inspirants pour les années à venir et non principalement, le projet de rééquilibrer l’état financier de notre province?

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Je ne travaille pas encore pour un bureau de tendances à Londres. Par contre, je lance un message à ceux qui ont envie de créer un parti politique dont le financement serait véritablement transparent et les projets rassembleurs tant pour la droite/gauche modérée.

Il y a ici une ex-publicitaire qui rêve de vous positionner sur la scène politique du Québec, avant de prendre sa retraite!

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